Presse
écrite
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Les dictateurs font très bien l''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''amour,
Debureaux M.,
NiL, 21.70 Eur.
Télépro,
7/4/2011
"Qu'avaient en commun Fernandel et Goebbels? Raymond Poulidor et Salvador Dali? Walt Disney et Benito Mussolini? Andy Warhol et Jean Paul II? Ava Gardner et Fidel Castro? Rien. Absolument rien! Et pourtant, l'espace de quelques minutes ou de quelques heures, ils se sont rencontrés, parlé, et parfois même... aimés. Matthias Debureaux raconte ces improbables face-à-face dans "Les dictateurs font très bien l'amour" où il n'est pas question que de dictateurs!"
Focus,
8/4/2011
"Robert Crais a l'art de nous tenir en haleine jusqu'au bout tout en nous plongeant au cœur des perversions de notre époque."
Le Soir,
8/4/2011
"Savant et rusé, "Générosité", le nouveau roman de Richard powers pose de bonnes questions."
Focus,
8/4/2011
"… un mélange paradoxal de rebondissements et d'idées convenues."
Le Soir,
8/4/2011
"Jean Teulé fait du responsable du massacre de la Saint-Barthélemy un humain."
Le Vif Week End,
8/4/2011
"Emotions et sentiments à fleur de peau s'y mêlent joliment."
Le Vif Week End,
8/4/2011
"Une vie sociale brillante, une belle histoire d'amour, des portraits de personnalités finement brossés donnent à cette biographie une belle touche d'élégance et un parfum suave des temps passés."
Le Soir,
8/4/2011
"Où les Blancs sont les esclaves des Noirs."
Le Vif ,
8/4/2011
"Voilà un pavé qui vaut toutes les commémorations officielles."
La Libre Belgique,
26/4/2011
"Colères" relate une période d'intense tremblement. Quand une vie se fissure sans que rien ne le laisse présager."
La Libre Belgique,
26/4/2011
"Le sujet est douloureux et assez terrible. Annie Ernaux le creuse avec ce souci intraitable qu'elle a toujours manifesté de dire le vrai sans se dérober, sans larmoyer, sans digresser. Des phrases courtes, cinglantes. Un ton neutre. On ressent pourtant une émotion sousjacente que l'on reçoit à coeur et à raison, ébranlé par la volonté d'une femme et de l'écrivaine qu'elle est d'aller au devant et, en même temps, d'exorciser la soeur à qui elle doit d'être vivante. Et de le pouvoir écrire."
La Libre Belgique,
26/4/2011
"Au cœur du Moscou postcommuniste des années 1990, Owen Matthews, porté par la fièvre et la voix du sang, ressucite le destin brisé de ses ancêtres et celui de la Russie."